Edito de la semaine

LA RÉFORME DES RETRAITES.

2-PROSPECTIVE AU RÉTROVISEUR

Le rétroviseur est un instrument essentiel de la gouvernance d’une automobile et du pilotage politique. Il faut le regarder souvent, mais jamais très longtemps. Si Ésope l’avait connu, il en aurait fait quelque fable.

Mais la moralité de la politique, qui fut à l’ordre du jour d’hier, a déjà changé de nom aujourd’hui. Nul ne sait ce que sera devenue la morale quand « la fabula sera actée ».

La communication de nos gouvernants nouveaux pour promouvoir leur nouvelle méthode réformatrice fait penser à l’annonce annuelle de l’arrivée du Beaujolais nouveau.

Les assemblages des produits de nos terroirs politiques et culturels vont confronter une cuvée d’œnologues un peu verts et les éternels chevaliers de la table ronde imbibés jusqu’à la moelle de doctrines du dix-neuvième siècle.

Une nouvelle fois, les débats vont porter sur la mise en tutelle des capitaux et des projets, sur la destination à donner à chaque euro, produit ou dépensé, sur la régie des entreprises comme des ateliers nationaux, sur les temps de travail, sur les modalités et les contreparties des licenciements, sur la résilience des statuts des travailleurs, sur les missions et sur l’organisation des grands services publics de ceci ou de cela, sur l’unification des retraites…

Nous avons ici tenté d’exposer la complexité, les difficultés, et finalement la vanité, de vouloir unifier les systèmes de retraite par une sorte de barème universel, équitable, non bureaucratique qui s’adapterait à la diversité croissante des situations.

En extrapolant l’évolution de la société on peut en inférer que nos dirigeants seront déboutés par les réalités et rebutés par leur prétention de se substituer aux citoyens pour conduire leur vie.

Certes, il y aura toujours une part de la population qui, par handicap, accident, ignorance, incompétence, imprévoyance, négligence, inintelligence ou paresse, sera toujours hors d’état de se prendre en charge. Mais cela ne justifie pas de mettre en curatelle cette autre part du peuple (de l’ordre de deux citoyens sur trois) qui, par son savoir et ses savoir-faire, pourra mieux et à moindre coût que quiconque, maîtriser sa vie en tous ses âges, établir ses proches, contribuer au bon fonctionnement de la société.

L’allongement de la durée de la vie, les misères de la vieillesse, l’enchérissement des produits innovants, la concurrence internationale, les exigences nouvelles des pays émergents, nous conduiront à de douloureuses révisions et à des réveils brutaux.

Il s’agit en somme de mettre fin à ce mépris de l’homme inhérent à un certain socialisme militant ou opinant, de mieux promouvoir enseignement et formation, de miser sur la responsabilité, d’encourager l’initiative, de bannir l’outrecuidance du personnel politique.

Au risque de faire hurler les bien-pensants, j’ose dire qu’en ce monde où fleurissent les fonds de pension, notre vieux système de retraite par répartition est voué au dépérissement. Il faudra bien, tôt ou tard, l’ouvrir au marché plus directement et autrement que par des emprunts et des obligations d’état.

Tant pis si les inspecteurs des finances, qui se prennent pour Jeanne d’Arc, décident de me brûler sur la place du marché ! Je suis prêt à restituer tout mon carbone à l’univers.

Mais déjà les brumes de la concertation obscurcissent le ciel de l’été. Le rétroviseur sera clair, le pare-brise embué. Ceux qui n’aiment pas l’argent essaient de le lamper à toutes sources. Ils vont encore proposer que capitaux et projets soient mis en tutelle de l’état, que l’administration régente tout, que les entreprises soient traites comme des vaches à lait en batteries, que les travailleurs soient peu ou prou considérés comme des fonctionnaires, ou que les fonctionnaires soient considérés comme des salariés.

Cinq voies concurrentes ou associées se dégagent, si l’on peut dire : Une vraie réforme consentie, le statu quo qui nous est familier, des mesures inappropriées à la situation nationale et à l’évolution du monde, la dérive totalitaire, la poursuite dans la rue de la « négociation » avec d’autres moyens.

Peuple souverain, ta sortie du marasme dépend plus de l‘allant des entrepreneurs, que des actions collectives « es qualité » de ces institutions disqualifiées, par toi déléguées.

Pierre Auguste 
Le 21 juin 2017

 

Les fromages de la République


charrette2.jpgLa dernière visite de notre Président à La Roche-sur-Yon, alors qu'il a été interpellé par une femme qui l’implorait de lui donner du travail, nous a conduits à quelques réflexions sur l’état et le devenir de la Société Française au travers d’un établissement emblématique : le Haras de Vendée situé à...La Roche-sur-Yon.
Il nous a semblé intéressant d’analyser comment l’Etat conserve toutes les “strates géologiques” de ses chantiers stratégiques.
Cette conservation peut être source d’enlisement ou de rebond...

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Pourquoi "couper la poire en deux" n'est pas de la négociation

couper_la_poire_en_2.jpgCe qui semble à première vue une façon bien équitable de trouver une solution à votre problème, n’est rien d’autre qu’un compromis. Car vouliez-vous vraiment payer ou donner la moitié à ce stade ? Ou est-ce que vous avez juste apprécié la fin rapide de la négociation ?

Souvent c’est le deuxième cas. Vous négociez depuis des heures, jours ou même des mois et vous êtes à deux doigts de la finalisation de votre accord. Cela semble tellement simple de terminer la négociation avec ces mots « nous sommes presque arrivés ! Coupons la poire en deux et terminons-en ! ».

A partir de maintenant, je vous invite à voir cette phrase comme rien d’autre qu’un signal. C’est le signal que l’autre partie a eu ce qu’elle voulait, qu’elle a terminé et qu’elle souhaite arriver à l’accord final. Entendez-le en tant que tel !

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Avalez la couleuvre

serpent.jpgChaque jour, vous savez qu’en arrivant au bureau, vous avez quelque chose de fastidieux à accomplir, une tâche qui ne vous enchante guère, un coup de fil délicat, un calcul difficile, un contrat complexe à rédiger.

Deux solutions s’offrent à vous. Remettre cette tâche pénible à plus tard et démarrer avec les dossiers faciles. Vous pouvez à coup sûr vous occuper jusqu’au début de l’après-midi, voire plus tard, mais le problème c’est que les difficultés seront toujours là. Sans compter que cela risque de vous gâcher la journée.

Car non seulement cette approche fait que vous évitez les difficultés, mais celles-ci ne s’envoleront pas pour autant, laissant planer une ombre sinistre sur votre moral.

Imaginez maintenant que vous devez avaler quelque chose de répugnant, une couleuvre, par exemple. Admettons que vous n’ayez pas d’autre solution pour garder votre emploi.  Autant dire que vous n’avez aucune envie de vous exécuter, mais vous arrivez au bureau et la bestiole est là, bien enroulée sur votre clavier…

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Le point sur le conseil de prud'hommes

equilibre.jpgLes prud’hommes ont à connaître les litiges qui opposent un salarié et son employeur si la relation de travail entre eux est régie par un contrat de travail de droit privé ou si les personnes sont employées dans les conditions de droit privé (cas des fonctionnaires mis à la disposition d’une entreprise privée par exemple).

Les prud’hommes sont également compétents pour résoudre un conflit opposant deux salariés d’une même entreprise si le litige a pour origine le travail.

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Emplois non pourvus : les vrais problèmes de la mobilité

okNous entendons régulièrement des chefs d’entreprises, relayés par les médias, exprimant des difficultés pour trouver des salariés. Lorsque nous parvenons à les identifier, nous leur faisons parvenir des informations sur des candidats susceptibles de les intéresser. La plupart du temps, ne recevant pas de retour de leur part, nous sommes tentés de conclure que l’objectif poursuivi est plus de passer à la TV que de recruter. Le Président se fait leur écho en proposant la solution partielle de former quelques dizaines de milliers de personnes pour combler les offres non pourvues. 

Le problème des emplois non pourvus existe. Il est complexe mais nous semble surmontable. Que voyons-nous de notre observatoire ?...

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Enrichissez votre "gâteau de négociation"

gateau.jpgSi l’on compare l’accord à négocier à un gâteau, le négociateur inexpérimenté va évaluer la taille du gâteau et essayer d’en remporter la plus grosse part possible.

Le négociateur expérimenté évaluera ce même gâteau et proposera de l’enrichir de façon à ce que les deux négociateurs en remportent chacun un plus gros morceau.

Si nous ramenons cet exemple gourmand à la table des négociations, cela se traduit pour le négociateur junior par une transaction reposant uniquement, par exemple,  sur le prix. Il en remporte le plus gros morceau, alors l’autre partie en remporte forcément moins. Il génère des frustrations.

Le négociateur senior, lui, prend soin de bien évaluer le prix, pose des questions, ajoute des informations sur les conditions du plan de paiement, sur les détails de livraison, sur l’emballage – et cerise sur le gâteau – sur la date de signature...

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Le train fou de l’Etat

deraillementLes images passées en boucle, du train espagnol qui déraille, illustrent parfaitement l’état de l’Etat : incapable d’adapter sa conduite à l’environnement et au contexte. Nous attendions avec gourmandise la liste des 201 mesures de simplification. Une quinzaine de mesures ont été relayées par les médias. Nous en cherchons désespérément la liste complète. Elle nous aurait permis de saluer les mesures lorsqu’elles nous semblent efficaces. Nous aurions aussi pu nous moquer gentiment de celles qui nous semblent reposer plus sur une volonté de retirer des aides en vue de simplifier, non la vie des français mais celle des fonctionnaires chargés de les gérer...

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Qui leur dira ?

changementRégulièrement, nous voyons arriver dans nos bases de données de cv, des enregistrements titrés de la manière suivante : « Je cherche n’importe quoi », poste recherché : « n’importe quoi », fonction : « quelconque », secteur d’activité : « peu importe ». 

Ce type d’enregistrement nous rend malheureux car il ne donne aucune chance d’aboutir à son auteur alors que nous voyons bien que le demandeur d’emploi, est le plus souvent aux abois et cherche sincèrement et urgemment du travail...

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Comment aider un demandeur d'emploi

phareConseils à l'Accompagnant Individuel d'un Demandeur d'Emploi (AIDE)

Ce document a pour objectif de donner des informations utiles à toute personne souhaitant apporter une aide à un demandeur d'emploi : "comment aider quelqu'un à trouver du travail?"

Depuis 1999 des centaines de milliers de demandes d'emploi ont été déposées sur nos sites Internet de recrutement.

Nous avons observé que des candidats s'inscrivent maladroitement sur nos sites. Nous avons acquis la conviction que le problème de l'emploi provient autant d'une pénurie d'offre que de l'aspect formel de chacune des demandes infructueuses.

La fonction "d'Accompagnant Individuel d'un Demandeur d'Emploi", décrite ci-dessous, apportera une aide pour rompre l'isolement dans lequel semblent se trouver de nombreux candidats...

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La comparaison comme outil d'influence

 

comparaisonLe principe de la comparaison est un outil de base utilisé par toutes les entreprises et commerces.

 

Monsieur a besoin d’un costume, d’une belle chemise et d’une cravate assortie. Selon vous, par quel produit doit commencer le vendeur avisé ? La chemine, la cravate ou le costume ? On pourrait argumenter que la cravate et la chemise sont les produits les plus faciles à vendre. Moins onéreuses qu’un costume, elles seront faciles à placer. Erreur ! Si notre vendeur propose les chemises et cravates en premier, le prix du costume nous semblera exorbitant – en comparaison.

 

Si au contraire, notre vendeur vous fait essayer un costume de marque –du genre qui vous change un homme- et que vous avez déjà adopté votre reflet dans le miroir, il lui sera très simple de vous vendre chemise et cravate – voire deux de chaque ! Ces produits sembleront tellement peu importants par rapport au gros de la dépense « qu’on n’est plus à cela près »...

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La clé du bonheur

bonheurVoici un postulat pour le moins surprenant. Mais bien réfléchi : la négociation est omniprésente dans notre vie, tout comme la prose que nous faisons sans le vouloir.

 
La clé du bonheur évoque peut-être pour vous le bien-être, la spiritualité ou encore une nourriture saine.

Alors faisons un petit exercice. Si vous êtes soucieux de votre bien-être, vous accordez au soin de votre corps, du temps que vous prélevez sur celui consacré au travail ou aux tâches ménagères. Ce choix est le résultat d’une « négociation interne »...

Mis à jour ( Lundi, 15 Juillet 2013 11:35 )

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Mikado : une petite illustration de la complexité

mikado enligneIl y a quelques années, je conseillais un organisme chargé de collecter les congés payés d’une branche professionnelle. Son équipe dirigeante était réunie avec son équipe opérationnelle en séminaire.
Un premier tour de table a permis de montrer que chacun subissait des contraintes de son voisin de droite et en faisait peser d’autres sur son voisin de gauche. Chaque contrainte nuisait au bon déroulement des missions individuelles et de l’institution en général.
Un deuxième tour de table a permis de montrer que les contraintes produites par chacun trouvaient leur genèse dans beaucoup de règles internes et quelques règles légales.
Défaite, une responsable de service décréta : « …vous voyez bien, on est coincés, on ne peut pas faire autrement… ».
Le dirigeant prit la parole et asséna : « Madame, les règles, c’est nous qui les faisons… elles sont là pour nous aider. Si des règles nous gênent ou nous empêchent de travailler correctement, nous les modifions ou les retirons ! »…

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L'écoute

ecoute enligneDans tous les domaines de la communication l’écoute est la compétence charnière. Que cela soit dans la vente, la négociation ou encore dans la communication non Violente, s’il n’y a pas écoute, il n’y a pas succès à la clé. Je m’explique :

Dans la vente, par exemple, le mythe que le vendeur performant est celui qui place le plus d’arguments et qui est un véritable moulin à paroles, est depuis longtemps révolu. Un vendeur qui n’a pas pris le temps d’écouter les besoins de son client, ne peut alors pas lui proposer une solution qui comble les besoins qui lui sont propres.
Si nous passons à la négociation, le même raisonnement s’applique. Si je pose beaucoup de questions à l’autre partie et écoute attentivement ce qui ne lui plaît pas dans mon offre ou ma prestation, je suis en mesure de lui faire une proposition qui vise à combler ses intérêts, tout en sauvegardant les miens...

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Empowerment

empowermentEmpowerment est un mot anglo-saxon qui désigne le fait de prendre le pouvoir, par soi même, sur soi, par la seule force de son esprit et de sa volonté. Ceci s’applique à l’individu, aux organisations, aux entreprises et aux peuples. Ce mot n’a pas de traduction en français. Le néologisme le plus proche serait « s’empouvoirer ». Les mots qui ne sont pas traduits dans une langue recouvrent souvent des concepts qui n’existent pas dans la culture concernée.

Le mot le plus proche en français pourrait être « se libérer ». Le sens que propose la langue française impose un rapport de force, là ou la langue anglaise propose une idée de prise en charge de soi même par soi même dans une liberté pleinement assumée sans rapport de force avec l'extérieur.

C’est dans l’histoire de France qu’il faut probablement chercher une explication à cette « cécité linguistico-culturelle »...

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Autoritarisme : un marqueur du principe de Peter

autoritarismeIl en est de même en management et en politique : quelqu’un, qui s’est vu confier une responsabilité et qui touche sa limite, adopte invariablement une posture autoritariste. Réciproquement, une attitude autoritariste marque, le plus souvent, l’approche du fameux seuil de Peter…

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Le Bouledogue

bouledogueVoici une anecdote qui m’est arrivée,  il y a de cela quelques années. J’organisais un événement en collaboration avec une employée d’une agence événementielle qui avait l’habitude de se faire épauler par son patron quand elle se sentait dépassée par le sujet traité.

Son patron était loin d’être agréable et affichait l’attitude d’un bouledogue tant sur sa façon de parler que sur sa manière de négocier...

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Des aveugles conduisant des aveugles

tn_les_aveugles_conduisant_les_aveugles.jpgAlors que j’étais consultant en organisation, les personnes auditées m’expliquaient systématiquement, chacune à leur tour comment tous les autres marchaient sur la tête. Quand on lançait des pistes pour modifier les habitudes de l’un ou de l’autre isolément, chacun avait en première instance de très bonnes raisons de ne pas modifier sa pratique. Ceci donnait ce type de discours : «… oui je marche sur la tête, mais nous c’est différent… il faut qu’on fasse comme ça parce que (mettre ici quelques règles intrinsèques et extrinsèques)… et puis on finit par s’habituer…vous n’avez qu’à essayer, vous verrez, finalement on se débrouille très bien.»…

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Chantage ou négociation ?

chantage.jpgUn ami me demandait récemment si la négociation et le chantage n’étaient pas la même chose ?

Sur le fond, la question m’a choquée; sur la forme, je ne savais que répondre sans faire au préalable quelques recherches.

Dans toute négociation « gagnant-gagnant » je vise à obtenir un accord qui me fait gagner et surtout qui ne fait pas perdre l’autre partie. Parce que je sais que l’éventualité existe que je négocie à nouveau avec cette personne dans le futur. Si elle est perdante, elle m’en voudra et me le fera payer...

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Le point sur le travail illégal

trognon_de_pommeL’expression “travail illégal” regroupe un ensemble de fraudes majeures à l’ordre public social et économique, précisément prévues et définies par le code du travail.
Ces fraudes ont en commun de violer des règles élémentaires liées à l’exercice d’une activité professionnelle indépendante, en nom propre ou en société, ainsi que celles liées à l’embauche et à l’emploi des salariés.

Il existe plusieurs formes de travail illégal : travail dissimulé, prêt et trafic de main d’œuvre, marchandage… 
Dans tous les cas, la loi prévoit des sanctions sévères à l’égard des acteurs de ces abus.

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Convergences contre explosions

tn atheneCoups de poings et coups de mentons sont les moyens d’actions des faibles.

Les politiques d’oppositions de la société, provoquent depuis quelques années, des violences verbales qui engendrent des violences physiques que chacun ne peut que réprouver. La dureté engendre la dureté, la violence la violence, les extrêmes se rencontrent et entrainent le reste. Le monde est action et réactions, les risques sont l’escalade et la contagion.

Les écarts ne cessent de s’accroitre et de désespérer : les demandeurs d’emplois cherchent à embarquer dans des bateaux de secours. Les poussins essaient de se lancer. Les artisans écopent. Les chefs de petites entreprises apprennent « …qu’il faut faire comme tout le monde(les grosses entreprises) : négocier des réductions avec les organismes sociaux et fiscaux… »

Il est temps que chacun fasse ce qu’il a à faire. Le travailleur doit travailler, gagner sa vie décemment et évoluer. L’entreprise doit produire des profits pour investir et progresser. Le législateur et les gouvernants doivent garantir la liberté, l’égalité et la fraternité...

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